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NEWS – Un groupe YPAL est né au sein de Sciences Po Campus de Reims

Sciences Po Reims & YPAL

Cette année, le réseau YPAL accueille des étudiants de Sciences Po Campus de Reims. Ils sont six : Jasdeep Singh Hundal, Maxen Owen, Manon Bourbousson, Elisa Jaucourt-Perroy, Maud Guérard et Sabine Audelin. Ils ont proposé durant le week-end YPAL 2018 deux parcours à travers la ville, dans des lieux qui sont pour eux emblématiques, et avec le soutien d’associations de Sciences Po qui nous ont réserver quelques surprises sur notre passage.

Ensemble ils vont réfléchir à des événements liés au réseau sur l’année :
– Organiser des rencontres avec les lycées rémois et les universités ou écoles de la région.
– Faire des podcasts radios sur la vie culturelle du Grand-Est …

L’objectif de ce nouveau partenariat est de développer le réseau YPAL à l’échelle locale et de proposer des rencontres YPAL en dehors du temps du festival Reims Scènes d’Europe.
Etes-vous prêts à vous en inspirer chez vous ?

Voici leur témoignages :

* Je m’appelle Elisa Jaucourt-Perroy. Je viens du lycée Merleau-Ponty de Rochefort sur Mer, en Charente-Maritime. Les arts m’ont toujours intéressée : je fais de la flûte traversière, j’adore aller au théâtre et je me passionne pour l’histoire et les musées. 

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Rencontres YPAL – Reims 2018

 

 

Les rencontres YPAL se déroulent cette année du vendredi 9 au dimanche 11 février !
Une arrivée sous la neige pour les 85 jeunes YPAL et un départ sous un beau soleil !
Ils ont partagés trois jours de spectacles, de festivités, de débats et de réflexion sur l’Europe et sur le fonctionnement du réseau !

 

 

Leur programme : 

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Rencontre YPAL – Reims 2017

Reims Scènes d'Europe 2017 © Gg


Du vendredi 3 au dimanche 5 ou lundi 6 février 2017

Les inscriptions aux rencontres YPAL 2017 sont closes
Un compte-rendu sera posté en fin de rencontres

Cette année encore, le festival Reims Scènes d’Europe accueille les rencontres YPAL sur la durée d’un week-end.
Ce festival européen de spectacle vivant présente aussi bien du théâtre, de la danse, du cirque que des concerts.
Pendant ce week-end de fête, les jeunes spectateurs assistent à de nombreux spectacles, à des rencontres avec les artistes et à des visites privilégiées d’expositions du festival ou de lieux culturels rémois incontournables. Ils profitent également de la présence de deux journalistes qui conduisent pour eux plusieurs ateliers d’écriture.
RJR (Radio Jeunes Reims), la radio officielle du festival, est présente sur place pour permettre aux YPAL de mettre en pratique les ateliers.

Vous n’avez pas eu la chance de pouvoir vous inscrire à temps pour ses rencontres ?
Pas de panique ! Vous serez prioritaires pour les rencontres YPAL 2018
Contact : Chloë Achard – ch.achard@lacomediedereims.fr

NOUVEAU PROJET : Vive l’Europe ! Vivre l’Europe !

J’ai découvert le réseau des Young Performing Arts Lovers lors d’un stage à la Comédie de Reims pour le Festival Reims Scènes d’Europe. C’était à l’automne 2011. A cette occasion, j’ai aidé à l’organisation des rencontres YPAL  puis j’ai participé aux rencontres d’Hambourg en juin 2012. Mes études puis mes expériences professionnelles m’avaient, jusqu’à aujourd’hui, éloigné de la vie active du réseau. Malgré tout, j’ai gardé contact avec Anne, Quentin et des membres résidants à Paris et j’ai toujours suivi la vie et l’évolution du réseau.

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Rencontre YPAL – 2016

Cette année encore, le festival Reims Scènes d’Europe accueillera des rencontres YPAL, sur la durée d’un week-end (du vendredi 29 janvier au soir, au dimanche 31 janvier).

En savoir+/ Reims Scènes d’Europe YPAL


Blog

7 avril 2018

Réunion avec Marion Betriu et Natalia Alvarez Simó, directrices du Teatros del Canal

Anne Goalard et Alice Faure-Dumont ont rencontré Marion Betriu et Natalia Alvarez Simó aux Teatros del Canal pour parler de la création d’un groupe espagnol d’YPAL. Après la présentation du réseau YPAL et de ses ambitions, nous leur avons communiqué notre envie de créer un groupe de spectateurs madrilènes venant de diverses horizons, pour repenser la relation entre audience, spectacles vivants et l’Europe.

Un appel à candidatures va être lancé par le théâtre dans les semaines à venir pour commencer ce groupe, qu’Alice pourra suivre à ses débuts et dont une partie viendra vivre l’expérience YPAL rémoise en Février !

A suivre !

22 mars 2018

Ballet d’intérieur – Par Lise Ramambason

Dans le cadre du festival de Reims Scènes d’Europe, le chorégraphe Clément Layes nous invite, dans sa pièce L’Eternel retour, à jeter un œil par la fenêtre d’une étrange maison où s’entrecroisent les personnages décalés et poétiques d’un ballet du quotidien.

          Workshop au Manège de Reims

« Ding. »

Une femme entre. Elle s’assoit, se relève promptement, sifflote quelques notes de « Summer Time ». J’ai déjà un sourire aux lèvres. Elle a ce comportement attachant des personnes un peu anxieuses ou perfectionnistes qui reçoivent du monde chez eux. Dans ses mouvements saccadés, dans ses éclats de rires un peu trop vifs, je revois ma mère qui prépare la maison pour une grande réception. Elle tapote un cousin, lisse les plis du couvre-lit. La scène est prête, le spectateur peut y entrer.

« Viens voir ! »

L’invitation est explicite. Une double injonction qui semble s’adresser autant aux danseurs qui attendent patiemment de faire leur entrée, assis sur des bancs des deux côtés de la scène, qu’aux spectateurs qui se font peu à peu entraîner par l’entêtante chorégraphie. Je me laisse prendre au jeu, attentive aux moindres pas des danseurs d’intérieurs, je ne quitte pas pour autant des yeux les danseurs d’extérieur. Assis, immobiles sur leurs bancs, ils assistent, spectateurs de leur propre spectacle, au ballet qui se danse entre les quatre murs en carton. A tout moment l’un d’eux se lève, enfile son costume, attrape un accessoire et entre en scène.

«Youhou»

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22 mars 2018

La Tristura fait son cinéma – Par Agathe Bonnefoy

Dans le cadre du festival Reims Scènes d’Europe 2018, la compagnie espagnole La Tristura présente pour la première fois en France sa dernière création Ciné. Conviés à cet événement, les YPALs nous donnent leurs avis sur la pièce éclairante et émouvante.

Cine – La Tristura

 

Au bocal de la Comédie, on rejoint les membres YPAL après la représentation. Décontractés, ils sont installés sur des sofas ou à même le sol. Ils grignotent, mangent et échangent entre eux avant de rejoindre l’after pour une soirée mouvementée. Ils nous confient leurs opinions sur la pièce.

 

 

Léna est membre des YPALs depuis l’année dernière. Elle a fait un master en Politiques et Gestion de la Culture en Europe à l’Université Paris VIII. Lorsqu’on lui demande ce qu’elle a pensé de Ciné, elle répond que c’était « poétique » notamment grâce aux lumières, qui conféraient à la pièce une dimension « irréelle alors que c’était réel ». Quant au thème abordé – les bébés volés en Espagne sous la période franquiste – elle trouve le sujet « bien amené ». Néanmoins, elle note qu’elle était « presque déçue de l’apprendre dans le programme de salle », puisque comme beaucoup, elle n’était pas au courant de cette affaire. L’une des caractéristiques de cette pièce était l’utilisation du casque audio dont chaque spectateur se munit pour entendre les sons et les voix des artistes en scène. Léna se dit « mitigée car cela permet l’immersion mais ce n’était pas indispensable ».

Le lendemain, les YPALs rencontrent le créateur de la pièce Ciné, Celso Giménez, accompagné de son assistante Violeta Gil. Les échanges, discrets au début, se font en anglais et en espagnol. Au fur et à mesure de la séance, les langues se délient et les questions fusent. Les sujets de conversations sont divers : Comment travailler avec des enfants sur scène ? Qu’est-ce que l’Europe ? Les avis des YPALs quant à la pièce divergent « It was simple and beautiful » ou « I enjoy it but more like a movie », chacun livre son opinion.

[INTERVIEW]

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22 mars 2018

Retour sur le spectacle chorégraphique TO DA BONE – Par Juliette Fressonnet

En images : https://www.youtube.com/watch?v=G19hUqUR-vY

C’est dans le cadre du festival d’Europe de Reims, un mercredi 14 février – jour pourtant consacré aux amoureux – que TA DA BONE bouscula nos cœurs d’un saut énergique. Une Horde de onze danseurs foula le sol du Manège de Reims pour raconter, en jean et basket, la naissance du jumpstyle en Europe. Si la musique électro accompagne ces athlètes qui ne semblent jamais s’essouffler, le spectateur est plongé pendant une heure et demie dans une fabuleuse parenthèse dansante dont l’effervescence s’est sûrement trop brutalement interrompue.

Dans une salle comble, le spectacle se languit de démarrer. Chaque danseur prend un temps pour occuper la scène, le visage fermé et le pas décidé. Le spectateur se concentre progressivement à l’approche de un, de deux, (ou plutôt) de dix garçons et d’une fille. Cette attente presque comique, va progressivement lier les danseurs qui s’étaient éparpillés. Telle une armée de soldats, ils entreprennent une chorégraphie trop dynamique où chaque mouvement est synchronisé avec celui de son voisin. Ce marathon de mouvements semble impossible à interrompre et infini, comme si l’inertie du groupe les engouffrait dans une quête expérimentale nouvelle et qui n’était pas prête de s’essouffler.

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22 mars 2018

YPAL à Reims : les spectacles forment la jeunesse

Les YPALs : le théâtre, la vie et l’identité – Un reportage de Teresa Artjoki 

The Institute of Globale Loneliness – Blitz Theatre Group

Sous la pluie brumeuse, un groupe de jeunes passionnés de spectacle vivant se promène de la Comédie au Manège de Reims. “Je suis excitée par ce week-end, c’est le point culminant d’un stage de six mois au festival”, dit Soline, avec une attitude calme et chaleureuse. La jeune femme a organisé et préparé les rencontres de ce week-end depuis septembre. “Ça ne s’est pas encore complètement déroulé, mais je pense déjà ‘Wow, j’ai vraiment fait tout cela ?´Je n’ai jamais eu à réaliser un projet aussi grand, alors c’est vraiment intéressant.”

“C’est super chouette de rencontrer d’autres jeunes passionnés de spectacle vivant. On est dans une bulle, bienveillante, rassurante, de partage de la culture ” renchérit Flore issue elle-aussi des Etudes Théâtrales de l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3. Car, pour certains YPALs, le théâtre n’est pas seulement une passion mais une ambition professionnelle. “Je viens d’Avignon, mon père travaille dans le théâtre. C’était donc toujours quelque chose de très important dans ma vie, et maintenant étudiante à Sciences Po, je suis dans l’une des productions réalisées ce printemps “, dit Manon.

YPAL a fourni à de nombreux jeunes l’occasion de développer un goût éclectique pour le spectacle vivant.“J’ai une compréhension très profonde du théâtre classique, alors j’apprécie vraiment la façon dont YPAL m’a exposé à des productions plus contemporaines”, explique Sabine.

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